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Julien Martinet, Associé, Hogan Lovells

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julien martinetInterview de Julien Martinet qui vient de rejoindre Hogan Lovells en tant qu'associé.

Pourquoi avez-vous décidé de rejoindre Hogan Lovells ?

Hogan Lovells est un cabinet implanté dans le monde entier, réputé dans mes domaines de compétences à savoir le contentieux et le droit bancaire, qui m'offre la possibilité de satisfaire une clientèle pour un type de contentieux plus large et dépassant les frontières nationales.

Pouvez-vous nous décrire votre parcours ?

 Après avoir obtenu un DEA de droit privé fondamental à Lyon et un Master en droit des contrats à Oxford (UK), puis le barreau à Paris, j'ai commencé comme collaborateur au sein du cabinet Kramer Levin à Paris. J'y  suis resté plus de 10 ans et je suis devenu associé. J'ai ensuite effectué un passage chez Jeantet avec mon équipe en poursuivant et développant ma pratique avant de rejoindre le cabinet Hogan Lovells.

Qui a le plus influencé votre carrière ?

J'ai été formé chez Kramer Levin par Christian Orengo, ancien membre du conseil de l'ordre, prototype de l'avocat qui percute, qui synthétise les sujets en quelques mots justes et parfois mordants, bref qui ne lâche rien, et qui m'a appris la pratique du contentieux.

Quel est votre meilleur souvenir dans votre carrière ?

Construire une pratique avec une équipe qui grandit au sein d'un cabinet prestigieux et une clientèle qui manifeste sa confiance est sans doute ce que l'on conserve comme meilleur souvenir.

Quels sont vos domaines de compétences ?

Ma spécialité est le contentieux bancaire et financier, en particulier dans la défense des établissements de crédit : lorsque leur responsabilité est recherchée à l'occasion de leur activité sur les marchés financiers, dans les crédits accordés aux entreprises et particuliers (avec, par exemple, le sujet d'actualité des intérêts négatifs), mais également dans la mise en œuvre d'opérations de paiement avec les fraudes, les gels des avoirs, etc.

Quelles sont, selon vous, les actualités marquantes de ces dernières semaines dans ces secteurs d'activité ?

On constate une tendance des entreprises et particuliers à se masser dans des contentieux  conjoncturels, souvent injustifiés. Les derniers en date ont pour objet de reprocher à la banque qui exécute un paiement de n'avoir pas été plus vigilante que le client qui l'a ordonné. C'est un dévoiement total du devoir de non immixtion.
 
On ressent aussi toutes les conséquences du durcissement des contrôles imposés aux banques qui se trouvent empêchées de prêter, de payer ou d'ouvrir des comptes, avec les contentieux qui en découlent.

Qui conseillez-vous ?

Principalement des banques françaises ou ayant une activité en France.

Quels sont vos objectifs pour ce cabinet ?

Le cabinet Hogan Lovells est un cabinet déjà très apprécié des banques, à Paris et dans le monde. Mon objectif est, avec mon équipe, de collaborer étroitement avec les autres pratiques et bureaux du cabinet pour étendre et renforcer la palette des services à proposer.

Propos recueillis par Arnaud Dumourier (@adumourier)